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Par Dempiller dans Tests et critiques jeux vidéos le 16 Janvier 2012 à 11:00
Un film interactif renversant.

Le concept :Heavy Rain est un jeu qui n'en est pas vraiment un. Il fait partie d'une nouvelle catégorie dont il est le précurseur, celle du film interactif ! C'était un pari audacieux mais tout autant réussit. Qu'est-ce qu'un film interactif ? Eh bien, je vais tenter de vous l'expliquer :
L'accent est mis sur le scénario et la mise en scène avant tout (comme pour un film donc) afin que l'on puisse suivre ce qui se passe à l'écran sans éprouver le moindre ennui, que l'on soit le détenteur de la manette ou non. Et c'est efficace, on suis l'intrigue avec intérêt et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Les personnes qui auraient le malheur de passer dans la pièce se retrouvent d'ailleurs souvent à scruter l'écran de longues minutes, voire à prendre place dans le canapé. Vous l'aurez compris, exactement comme avec un bon film, on en voit un morceau par hasard et on veut soudain connaître la suite.
Autre atout, le jeu se compose d'un système inédit permettant de générer diverses fins. En effet, chacune de vos actions influenceront la suite du déroulement de l'histoire et les actions qu'il vous sera possible d'effectuer par la suite. Chaque action clef sera retenue. Au final, en fonction de l'addition de toute ces actions, vous aurez une succession de petits épilogues, propres aux sorts de chaque personnage, qui composeront une fin.
Il existe 17 épilogues ainsi qu'un épilogue "pilote" qui s'adapte aux circonstances des 17 autres. Il faudra faire le jeu 8 fois de manières différentes afin de pouvoir assister aux 17 épilogues. Ce qui nous donne 8 fins bien différentes et quelques autres ayant de subtils changements. Tout cela pour un total de 19 fins plus ou moins diverses, autant dire qu'on est pas volé !
Ce parti pris ravira les cinéastes et les joueurs patients aimants un minimum le cinéma. Pour les joueurs qui apprécient plutôt les jeux d'action et bien dynamiques (et qui n'aiment généralement pas les autres genres), le concept déplaira peut-être. Tout dépend de savoir si vous êtes un joueurs "polyvalent" ou si vous vous cantonnez à certains types de jeux.
Le contexte :La ville est terrorisée par le tueur aux origamis. On retrouve ses victimes décédées par noyade ainsi qu'une orchidée et un origami près de leur cadavre. Son mode opératoire est d'enlever des enfants et de les séquestrer dans un endroit restreint, où la pluie s'infiltre sans mal, et de les y laisser se noyer au bout de quelques jours.
L'enquête de la police semblant être au point mort, l'agent Norman Jayden (en bas à droite sur l'image) du FBI est envoyé sur place pour prêter main forte. Il a ses propres méthodes basées sur l'utilisation d'une interface de réalité augmentée (ARI). Il usera de tout son professionnalisme afin de résoudre cette enquête.
Scott Shelby (en bas à gauche sur l'image), ancien policier reconverti en détective privé, est engagé par les familles des victimes du tueur aux origamis. Il va mener l'enquête afin de déceler des indices qui auraient échappés à la police. Il a le coeur sur la main et mettra toute sa bonne foie au service de ses clients.
Ethan Mars (en haut à gauche sur l'image) est désemparé, son enfant vient d'être enlevé par la tueur aux origamis ! Il est désespéré et est prêt à tout pour le retrouver. Mais il a parfois des moments d'absences qui lui font perdre du temps. Il ne baissera pas les bras pour autant et fera preuve d'une grande détermination.
Une photographe du nom de Madisson Paige (en haut à droite sur l'image) va se laisser porter par sa curiosité et va partir en quête de la vérité. L'air de rien, elle a plus d'un tour dans son sac tel que de l'audace, de l'intelligence et une énorme dose de courage.
Il s'agit donc d'un thriller des plus sombre, dur et poignant qui distillera de nombreuses émotions tout au long de l'aventure qui se fera en jouant les quatre protagonistes cités plus haut.
Le gameplay et la maniabilité :Ici encore, ils ont décidé d'innover en proposant une maniabilité des plus originale. Le but était de faire simple et intuitif et, dans l'ensemble, c'est réussi. Pour déplacer un personnage, il faut appuyer R2 afin qu'il avance droit devant lui et il faut faire varier sa direction à l'aide du stick gauche. C'est un peu déroutant au départ mais on s'y fait vite. C'est aussi le seul point noir de la maniabilité car cela peut occasionner une imprécision dans les déplacements. Mais c'est tout à fait supportable.
On peut changer d'angle de camera avec la touche L1. Ceux-ci sont tous soignés et on les croirait sortis d'un film. Il y a de nombreuses interactions possibles dont beaucoup inutiles mais indispensables car elles rendent le tout vivant et authentique comme, par exemple, allumer la radio ou regarder par la fenêtre.
En appuyant sur L2, nous avons accès aux pensées du personnage dont certaines sont des objectifs. Toutes les actions se gèrent à l'aide de manipulations instinctives comme des QTE (appui d'une touche précise à un moment précis) ou à l'aide du stick droit. Voici une image qui sera probablement plus parlante :
Les graphismes et la direction artistique :Graphiquement et techniquement une claque lors de sa sortie, il est toujours dans le top des plus beau jeux disponibles grâce au soin dont il a fait l'objet. Les couleurs et les lumières sont réussies et procure un effet d'authenticité. Du côté technique, il a quelques raté et n'impressionne plus autant qu'à sa sortie. Mais le niveau reste très bon !
Les animations, quant à elles, n'ont pratiquement pas vieillit et reste très bonnes ainsi que convaincantes. De fait, les personnages ont généralement l'air fort naturel dans leurs mouvements. Les visages sont assez charismatiques et ont de la personnalité. Leur modélisation est impeccable.
L'image est assez net et il n'y a pratiquement aucun aliasing ce qui a l'avantage de ne pas piquer aux yeux.
Comme dit plus haut, on a droit à plusieurs angles de camera qui sont plutôt cinématographique. Mais ce n'est pas tout. Il y a des moments où l'écran est scindé en plusieurs parties nous montrant par exemple notre personnage d'un côté et un autre personnage dans un pièce voisine de l'autre. C'est efficace et permet de faire monter notre stress en montrant des personnages mal intentionnés arriver en direction de notre héros, par exemple. Cependant, les cameras sont quelques fois mal placées...Voici quelques captures du jeu :

La bande sonore :L'ambiance sonore est juste fabuleuse ! Norman Corbeil nous livre un travail incroyable avec ses musiques sublimes. De plus, elles collent parfaitement au jeu et aux thèmes lors desquels elles sont jouées. Les différents bruitages sont fidèles à ceux de la réalité.
Les doublages sont plutôt bons même si, comme toujours, ils ne sont pas parfaits. Mais, là encore, on est gâtés car si vous voulez faire le jeu en version originale sous-titrées, vous pouvez. A vrai dire, vous pouvez avoir l'audio, les sous-titres ou mêmes les menus en : Français, Anglais, Portugais, Néerlandais, Allemand, Espagnol, Italien. Rien que ça !
Le scénario :Vous l'aurez compris, le scénario est intéressant, haletant et rondement mené. C'est un thriller sombre et mature très réussi. Il est maîtrisé de bout en bout sans aucune incohérence. Il vous procurera quelques moments de stress, d'angoisse et beaucoup d'émotions.
Conclusion :Heavy Rain est un jeu conceptuel rafraîchissant comme on aimerait en voir plus. Il est soigné et artistiquement réussi. Si vous désirez une histoire pleine d'émotion, vous pouvez foncer les yeux fermés, vous en aurez pour votre compte. On y côtoie la tristesse, la détresse et l'angoisse dans un thriller mature qui ne manquera pas de vous secouer et de vous marquer.
On ne décroche pas de l'histoire un seul instant car elle est intrigante du début à la fin. Le jeu qui est aussi agréable à regarder qu'à jouer ce qui permettra de réunir la famille devant l'écran (en épargnant peut être les plus jeunes). De plus le visuel d'Heavy Rain est des plus réussi et le rend artistiquement remarquable. Pour peu que l'on aime faire de nouvelles expériences, on aimera assurément ce titre.
C'est un vrai chef d'oeuvre à ne manquer sous aucun prétexte et à se procurer d'urgence si l'on possède une PS3 ! Il fait partie, à juste titre, des cultes du jeu vidéos et je lui accorde une note parfaite, tout autant méritée.
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Premier billet de l'année 2012 !

Bonjour à tous,
Voici le premier article de cette nouvelle année qui a débutée. Que je vous souhaite, au passage, pleine de surprises, de découvertes et d'excellentes choses !
Je tenais également à vous remercier pour vos visites qui ne cessent jamais malgré le peu d'articles que je produit.

J'ai quelque peu réfléchi (si si, vraiment) et ai pris quelques décisions qui se répercuterons sur le contenu à venir. Je vais vous énoncer les choses que je compte très probablement vous proposer durant les mois à venir.
Jeux Vidéos :
- Le test de Skyrim est toujours prévu mais je n'y ai plus joué récemment. Ce qui fait que je préfère attendre afin de vous concocter un test lorsque j'ai bien tous les détails du jeu en tête (gameplay, bugs et autre). De plus, si j'y joue dans la période de rédaction du test, je serais plus immergé dans l'esprit et l'univers du jeu, ce qui ne peu qu'être mieux.
- J'ai enfin fait et terminé certains jeux tels que : inFamous, Uncharted, Heavy Rain et Red Dead Redemption. Si cela vous intéresse, je vous propose de vous en faire un test ou l'autre. Dans ce cas, vous pouvez voter pour celui que vous aimeriez le plus ici.
- Par la suite, je pourrais vous en rédiger pour mes jeux préférés parmis mes meilleurs (Uncharted 2 et 3, inFamous 2, Battlefield 3, Skyrim, Just Cause 2, Deus Ex etc). Battlefield étant prévu, comme vous le savez.
Linux :- J'ai décidé d'abandonner le test d'openSUSE car j'ai beaucoup de distributions intéressantes et qui me plaisent. J'ai donc du faire un choix et, après quelques réflexions, j'ai décidé de me concentrer plutôt sur les distributions de famille Debian. Entre autre parce que je me sent plus à l'aise sur celles-ci et y suis plus habitué. Mais aussi car j'affectionne tout de même l'Ubuntu d'origine malgré que je tourne à présent sur un fork de celle-ci : Linux Mint.
Lecture :- L'intégralité de mes critiques sont à présent sur le blog.
- Je compte terminer la lecture du second tome de L'étoile de Pandore et vous en faire une critique dans un futur proche.
- Je pense que je vais publier les articles présentant les auteurs que je lis. Ainsi je pourrais faire une redirection depuis leurs noms affichés dans les critiques. Cependant, cela risque de faire une arrivée massive de contenu sur le sujet. Comme pour les critique que j'ai importées en masse. Je suivrais probablement le même schéma de une à plusieurs publications par jour.
- J'ai encore une centaine de bouquins à lire hors de mes 160. Cela fait une grande marge pour la lecture et la rédaction de critiques. Les critiques ne seront pas forcément fréquentes mais à terme elles seront nombreuses.
- Il y a longtemps que je veux faire le pas, c'est fait ! Quoi donc ? Eh bien faire la découverte de l'univers, pardon du multivers du Disque-Monde, pardi ! J'ai enfin acheté les 4 premiers tomes et ai dans l'idée de trouver le courage de vous faire un article de présentation de cet univers fabuleux en plus des critiques qui seront évidemment de la partie.

A propos du blog :
- Comme vous le constatez, je prend actuellement davantage de plaisir à parler de littérature que de mes autres loisirs. Le blog compte donc plus de critique qu'autre chose en terme de contenu récent. Il en sera peut-être ainsi encore longtemps. Ou peut-être pas. Vous le savez, je publie des articles sur ce qui me tente, me plaît. Je ne le fait que si j'y prend du plaisir et évite de me forcer à faire des articles pour dire d'en faire. Tout cela pour éviter de vous pondre de la fiente (excusez l'expression)...
- Je vais, dès aujourd'hui, rajouter à chacune de mes critiques les liens directes menant vers les autres endroits de la toile ou vous pouvez les trouver. Il sont généralement sur Babelio, sauf pour deux disponible sur Psychovision. On peut facilement y accéder depuis mon logo Babelio dans la colonne de menus mais si on a la flemmingite, ça complique les choses. Ce qui est la principale raison de l'imminente présence des liens dans les critiques. Je ferais aussi la redirection des noms d'éditions pour qu'ils vous dirigent sur les sites des éditions concernées.
Eh oui, en cette nouvelle année je suis toujours aussi bavard et n'ai pas perdu le tour de vous pondre des articles à rallonge ! ^^Cela devrait couvrir les projets du blog et sa ligne conductrice pour un moment, tout de même.
4 commentaires
- Le test de Skyrim est toujours prévu mais je n'y ai plus joué récemment. Ce qui fait que je préfère attendre afin de vous concocter un test lorsque j'ai bien tous les détails du jeu en tête (gameplay, bugs et autre). De plus, si j'y joue dans la période de rédaction du test, je serais plus immergé dans l'esprit et l'univers du jeu, ce qui ne peu qu'être mieux.
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Par Dempiller dans Critiques et avis littéraires le 26 Décembre 2011 à 12:35
Pandore abusée.

Editions : Milady
Auteur : Peter F. Hamilton
Genre : Science-Fiction / Space-Opera
Pages : 672
Prix Moyen : 9 euros
Deux étoiles, observées par un astrologue, se munissent soudainement d'une enveloppe que la technologie humaine ne pourrait ériger et encore moins à la vitesse qu'elle l'a fait ! Phénomène inédit et très troublant. Mais ce n'est pas tout, l'une d'elle se volatilise à un millier d'années-lumière de là. La logique en prend un coup et le mystère est à son paroxysme. Il va être décidé de construire le premier vaisseau allant plus vite que la vitesse de la lumière afin d'aller voir ce qu'il se passe avec cette mystérieuse étoile...Cependant tout cela prend du temps à se mettre en place, et avant de voir les chemins des personnages se croiser (car ils se croiseront plus ou moins directement), on suivra un morceau de leurs chemins respectifs et personnels, ce qui a pour effet de nous faire découvrir l'univers petit à petit à travers plusieurs yeux et plusieurs vies.
En effet, tout au long du roman on découvre une multitude de personnages ayant chacun sa personnalité. On en suit bien une vingtaine. L'auteur nous ballade d'un personnage à l'autre et d'un coin de l'univers à l'autre sans crier gare et bien que cela puisse être perturbant au départ, on se rend compte que c'est efficace et que ça offre une immersion correcte à un riche univers. Car riche, il l'est, non seulement par sa multitude de personnages mais aussi par les société que ceux-ci occupent ainsi que les différents être vivants et les technologies peuplant l'univers.
À cette époque, on a des implants en tous genres et on est physiquement connecté à l'unisphère, sorte de toile internet s'étendant dans la galaxie. On a également des tatouages bio-technologiques nous permettant d'interagir avec l'unisphère et le reste du monde, et de la sorte appeler un taxi ou autre devient très simple et sans efforts !Le rajeunissement corporel est aussi une pratique courante, elle permet de rajeunir son corps, ses muscles, ses cellules et autres comme si on renaissait mais en restant la même personne avec son âge et son expérience. Grâce à cela, la plupart des protagonistes en sont à leur 2ème ou 3ème vie (voire plus) et donc dépassent parfois les 200 ans de notre échelle vitale. On vit donc éternellement, ou presque car il se peut que l'on soit assassiné.
Mais là encore, la société à trouvé le moyen de palier à cela: On peut sauvegarder sa mémoire, ses souvenirs, bref une copie conforme de son cerveau (si désiré car on peut aussi effacer des souvenirs) afin de les implémenter dans un nouveau corps "vierge" ou un clone une fois que notre corps d'origine est mort. L'humanité est donc quasi immortelle et la société est fort stable et prospère assez bien. Seule des actes terroristes d'un groupuscule parvient à bousculer de temps à autre cette société.
Ça ne sera pas sans mal, mais comme le roman nous le fait comprendre, l'expédition de Second-Chance arrivera sur les lieux de sa mission et va pouvoir lancer ses études sur la fameuse étoile. C'est le commencement des ennuis mais aussi la fin de ce premier tome qui donne très envie d'attaquer le suite sans délais !
Je découvre ici cet auteur et son style me plait, le fait de nous faire suivre autant de personnages pour rendre son univers vaste et riche est efficace et plaisant. C'était pour moi une première expérience dans trois domaines: l'auteur, le space-opera et ce style très riche et rempli de personnages. Je n'avait encore rien lu qui recueillait tant de protagonistes.
Bref, paris tenu, je vais me lire le cycle !
Vous pouvez retrouver cette critique sur Psychovision ou sur Babelio.
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Par Dempiller dans Critiques et avis littéraires le 26 Décembre 2011 à 05:35
Une sombre histoire de sorcier.

Editions : J'ai Lu
Auteur : H.P. Lovecraft
Genre : Horreur
Pages : 126
Prix Moyen : 3,50 euros
On va découvrir Charles D.W. jeune et curieux. Il va trouver des informations des plus étranges sur son ancêtre : Joseph Curwen.
Peut à peu, il va comprendre de plus en plus le personnage qu'était son ancêtre et va s'en passionner. Il va alors ressembler de plus en plus au défunt sorcier... Les ennuis ne vont pas tarder à arriver, aussi bien pour Charles que pour la petite localité qui l'héberge.
Au départ, tout est confus, mais c'est voulu. On assiste à des découvertes étranges et à chaque fois qu'il y en a une nouvelle, on est un peu plus perdu...Puis, vient un moment ou l'on commence à comprendre et à faire des hypothèses plus ou moins correctes. On est donc un peu baladé au début. Cela prend peu à peu des tournures de drame et c'est fort glauque. J'ai beaucoup apprécié l'univers sombre et l'ambiance qui devient plus pesante à chaque pages pour ensuite être totalement effrayante.
Il y a aussi de l'action dans le passé de Joseph C. et quelques événements fantastiques, tout comme il va y en avoir dans le présent de Charles qui risque de regretter de s'être autant intéressé à ce passé. Le roman tourne entre autre autour de la psychologie de nos deux personnages et les rend crédibles et attachants.
Le langage est assez soutenu comme toujours avec Lovecraft, parait il (c'est le seul livre que j'ai lu de l'auteur) mais l'époque de son écriture y est probablement pour quelque chose. Ce roman m'a laissé une très bonne impression et me donne envie de découvrir l'auteur (que je connaissais de nom mais pas plus) qui semble avoir des univers bien à lui.
Anecdote : Pour preuve que j'ai apprécié, on me l'avait en fait prêté, une fois lu je me suis senti obligé de l'acheter !
Je pense qu'il ravira les amateurs de suspens, de fantastique ainsi que d'univers sombres et de sorcellerie.Vous pouvez retrouver cette critique sur Babelio.
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Par Dempiller dans Critiques et avis littéraires le 25 Décembre 2011 à 20:35
La couette de l'oubli

Editions : J'ai Lu
Auteur : John Lang
Genre : Fantasy / Humoristique
Pages : 377
Prix Moyen : 7 euros
Donjon de Naheulbeuk connais deux saisons en épisodes gratuits au format mp3, elles ont ensuite été adaptées en BD pour introduire la 3eme saison en forme de roman qui devrait être le format choisit pour les autres saisons (la 4eme est déjà disponible en roman). Cela conte les aventures d'une compagnie sans nom organisée un peu au hasard et vraiment, mais alors vraiment, débutante et grand-guignolesque... C'est une série qui vise à abordé les jeux de rôle de façon marrante et franchement, parfois je reconnais dans cette série des choses qui nous est arrivés pratiquement de la même façon à mon groupe et moi dans Donjons&Dragons !
Pour comprendre tout les petits clins d'œils humoristiques il faut connaître les événements principaux des deux précédentes saisons, à vous de voir entre BD ou mp3. Il est à noter que le roman est moins lourd et niait tout en restant léger et second degré... Beaucoup trouvaient les mp3 un peu cul-cul et lourds car ils sont fort tournés sur le comique des dialogues, ici c'est plutôt sur le comique de situations.
Le Roman:
Il se lit facilement et est agréable à suivre, je n'ai pas vraiment noté de longueur, ça a tendance à s'enchaîner assez vite et toujours vers un gros bordel que notre chère compagnie a le dont de créer. Les héros sont assez marrant et ont leurs petits caractères qui font leur charme. il faut bien comprendre les classes par contre car parfois on va appeler le rôdeur, rôdeur d'autre fois l'aventurier ou encore le pseudo chef auto-proclamé. Pour les autres pareils, le barbare se verra appelé chevelu des Steppes etc... au début ça peu perturber mais on rentre vite dans le truc.
Entre les bourdes de la compagnie, les aventuriers, qualifié eux, qui leur cours après pour avoir leur peau (ben oui, la fin du monde risque d'être déclenchée et ce à cause d'eux) et cette prophétie qui est plus proche d'heure en heure, on se demande comment ils vont s'en sortir... Mais vont ils s'en sortir ? Probablement que oui sachant qu'ils ont le dont de faire n'importe quoi mais d'avoir une chance inouïe qui les sauve toujours de justesse...
On retrouve donc tout nos "héros" maladroits et leurs éternelles idioties, comme par exemple, l'elfe qui bronze nue sur la cabine d'un bateau au moment où celui ci est attaqué. Inutile de dire que les ennemis vont en être un peu perturbés lorsqu'elle va s'apprêter à leur décocher une flèche dans son plus simple appareil...
J'ai vraiment adhéré à la tournure de la série et au fait d'en avoir fait un roman. Je le recommande aux fans de la série mais aussi à toute personne aimant la Fantasy et l'humour.Vous pouvez retrouver cette critique sur Babelio.
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