• Cellulaire

    Vous allez redouter votre gsm...

    Cellulaire

    Cellulaire

    Editions : Le Livre De Poche
    Auteur : Stephen King
    Genre : Horreur
    Pages : 533
    Prix Moyen : 8,40 euros

    1er octobre, Boston, une belle journée en perspective, du moins le début l'eut été...
    Clam Riddell, artiste de bandes dessinées, venait d'acheter un cadeau pour l'élue de son coeur et était de très bonne humeur.


    Il décida de prendre une glace en ce beau jour et se mit donc dans la file devant chez le glacier se trouvant aux abords du parc de Boston.
    Tout allait pour le mieux jusqu'à 15h03.

    Soudain, la femme qui se faisait servir et patientait au téléphone agressa le glacier. Avant qu'il ai pu avoir le temps de comprendre cet acte surprenant auquel il venait d'assister, Clay entendit un cri retentir du parc, un cri de douleur et de fureur. Lorsqu'il regarda vers le parc, il vit un homme arracher l'oreille de son chien avec ses dents ! Ensuite une jeune fille, devant lui dans la file, laissa tomber le cellulaire avec lequel elle venait de téléphoner et se mit à attaquer son amie sans raisons apparentes. Des explosions se firent entendre à proximité. L'enfer avait commencé...

    Les priorités de Clay seront de rester en vie et de rejoindre l'endroit où sont sa belle et son fils. Mais tout se gâte au fur et à mesure et on se demande constamment si il y parviendra.

    Quant au roman en lui même, certains fans de S.K. diront qu'il est écrit dans un style plus léger et qu'il est moins décrit que la plupart de ses œuvres. Cependant j'ai justement apprécié la simplicité d'écriture de ce roman qui donne parfois l'impression d'un témoignage et donc certains seront d'autant plus transportés dans le périple de Clay. Autre point, il est vrai, contrairement à ces habitudes, ici, il ne donne pas tant de détails sur les personnages donc pour certains d'entre eux on arrivera à s'identifier à eux ou les identifier à des proches mais pour d'autres nous aurons une impression de personnages brouillons que l'on ne se représenteras peut être pas toujours bien. Ce procédé est donc tantôt efficace, tantôt mal venu. Mais après tout, dans ce genre de situation, on cernerais certaines personnes davantage et on ne le ferai pas d'autres que l'on oublierais vite. C'est peut-être pour donner cet effet que King a procédé de la sorte...

    A la fin du roman, Stephen King nous laisse sur le bord de la route en évitant soigneusement de nous donner quelque réponse que ce soit sur les nombreuses questions en suspend... C'est donc extrêmement frustrant mais ca met en route notre imagination sur un tas d'hypothèse toute les plus terribles les unes que les autres. Il faut donc ne pas détester les fins ouvertes ni d'être frustré sur un "finish". Cependant, c'est un roman qui mérite tout de même le détour, ne serait-ce que pour son ambiance qui est probablement le plus gros point fort du roman.


    Vous pouvez retrouver cette critique sur Babelio.

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  • Commentaires

    1
    Trysh
    Mardi 20 Août 2013 à 02:42

    Moi, je  crois qu'a la fin, lorsque Clay donne le téléphone a son fils, c'est la fin de "la convertion" pour lui et qu'il devient comme les autres, un phoniste, ensuite, il y a deux choix:

    Soit Clay réagis et tue son fils, puis il part retrouvé les autres au Canada (ou ce suicide on sait jamais)

    Soit il ne réagis pas et son fils le tue.

    Je ne pense pas que ce soit une fin heureuse. Non pas de la part de S.K, les 'Ils vecurent heureux dans le monde de Charlottes au Fraises" C'est pas son truc (Je ne m'en plains pas :) ). En tout cas je me suis régalé, c'est l'un de mes préferé de King? il vas au plus profond de la bétise humaines, du conformisme, du matérialisme. Faisant ainsi redecouvrir au survivant ces priorité de survie, tel que le besoin de mangé ou de survivre tout simplement.

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